Pourquoi une utopie

Alors, après cet élan littéraire qui en dit beaucoup sur mes intentions et mon ressenti, mais qui reste tout de même vague sur ce qui vous attends concrètement dans les pages qui suivent, vous vous demandez probablement de quel manière je vais m’y prendre pour parler d’une sujet aussi complexe qu’est celui d’un monde sans violence. Pour ce faire , j’aborderai une multitude de sujets qui me permettront d’illustrer à quel point l’humanité pourrait faire mieux.

J’aborderai évidemment la guerre et les sommes démesurées qui y sont dédiées, pour mettre de l’avant cette obsession malsaine à nous battres les uns contre les autres, que nous avons collectivement entretenues au fil des siècles. Par le fait même, je plongerai de manière plus théorique dans certains concepts comme celui du coût d’opportunité et du réalisme politique, qui me permettront d’expliquer tous les projets et possibilités auxquels nous renonçons en choisissant la peur d’être attaqué et le besoin de projeter notre puissance.

J’aborderai également l’environnement, comme vecteur de coopération idéal pour renforcer les liens entre les différentes parties du monde, mais aussi comme point de départ pour mettre fin à nos comportements égocentriques et nationalistes, qui ne cadrent pas avec une humanité unie et en paix. J’aborderai l’économie, comme exemple d’un outil qui a déjà grandement favorisé la paix et son maintien, mais aussi comme la source de beaucoup de maux qui affligent encore aujourd’hui une grande partie du monde en développement. J’évoquerai la question de la démographie humaine, comme étant le reflet de notre manque de rationalité face aux ressources qui nous sont prêtées par la terre et l’utilisation que l’on en fait. 

Je parlerai aussi de philosophie, parce que la sagesse de ceux qui étaient est aussi valable que celle de ceux qui sont. Je parlerai d’histoire, parce qu’elle porte en elle toutes les leçons dont nous avons besoin pour faire bien mieux. J’utiliserai également l’exemple de la réalité autochtone au Canada, pour illustrer toute l’ironie des inégalités qui nous entourent, même dans un pays qui se veut être une terre d’accueil salvatrice sur la scène internationale.

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